ma nouvelle vie elle ressemble a ça. A peu de choses près.

20 mai 2012

tu fais quuuuooooooaaaaaa là?

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Moi je suis un bonhomme, à moi on me la fait pas, tout ces trucs romantiques je trouve ça surfait, non-naturel, mis en scène.

On ne reste pas dormir chez moi, on baise et on s’en va. Je ne veux pas passer ma nuit accrochée à un bras comme un bébé koala à sa maman. J’ai besoin de mon espace.

Je ne veux pas faire des cœurs avec mes doigts  en regardant un mec et je ne veux pas qu’il replace une mèche de mes cheveux en me regardant tendrement. J ai pas besoin de ça je peux me coiffer toute seule t’es gentil merci.

Mais pourtant..

Je fais des cœurs avec mes doigts, je m’accroche comme un koala et j’écris même des textos avec des « tu me manques »etc.. Pire avec des « tu fais quuuoooooaaaaa ? »

Oui j’ai passé du coté obscure de la force et j’aime bien.

Donc la question se pose tout naturellement, je veux quoi  au final ? Un bonhomme qui se remet les couilles en place pendant qu’on mange, un métro-sexuel qui me fait des cœurs ?

Je veux un homme qui me donne tort, je veux un homme qui me fasse aimer le romantisme, je veux un homme qui me donne envie de courir dans des champs de fleurs sauvages pieds nus, tomber, rouler par terre en éclatant de rire. 

Mais les hommes ne parlent et ne parleront jamais le langage des filles. Et j’en ai marre d’expliquer. 

Un homme, pour pleinement satisfaire une femme, devrait anticiper ses envies et ses besoins, les deviner, les comprendre et les réaliser.

Exemple numéro un :

 Je me lève, c’est un jour sans, mes cheveux on décidé que c’était journée foutage de gueule, mes yeux eux ont décidé qu’ils changeaient de forme pendant la nuit et qu’ils devenaient globuleux mais quand même mi-clos, et ma peau se vengent ce matin du fait que je fume trop et que je ne dors pas assez. Bref le miroir me renvoi qqch de pas joli joli.

Je tente le tout pour le tout je prie le dieu Mac de réussir a camoufler les dégâts de la nuit, et je sors La tenue, celle qui vous va n’importe quand, celle que quand tu la met tu respire et tu te dis que ça pourrait être pire.

Mais non rien à faire tu as perdu ton swag.

L’homme parfait, rentre dans la salle de bain, te regardes et dit «  t’es belle ma chérie. » et se casse. Et c’est fou d’un coup tu deviens belle, et tu te mets a avoir la démarche de beyoncé et le vents secoue élégamment tes cheveux a chaque pas.

T’avais juste besoin de ça pour passer une bonne journée, bien joué.

Mais l’homme normal va rentrer dans la salle de bain te regarder, et rien dire.  Ou pire une phrase du genre « vous avez de la chance vous les femmes d’avoir du maquillage. »

Oui merci ta gueule.

Exemple numéro deux.

J’ai envie de te voir. Mais je suis trop fière pour te le dire, je joue a celle-qui-s’en-fout-qui s’-amuse-très-bien-sans-toi. Donc je ne dis rien.

Pourtant j’ai envie.

Le mec parfait va te faire une surprise, il t’attend devant ta porte avec des fleurs ou des macarons à la rose de chez ladurée. sapé comme un prince il t’invite au resto.

Le mec normal, lui, va te téléphoner et te demander pourquoi tu  as l’air ENCORE fâchée ?

Tu vas lui répondre que t’avais envie de le voir.

« Mais pourquoi tu me l’a pas dit ? Tu crois que je lis dans les pensées peut être ? Comment je peux deviner ? En plus si c’est pour te voir alors que t’es d’une humeur de merde, super. » Et le must c’est si il rajoute « en plus y a foot »

Donc en sachant que l’homme parfait qui te traite comme une princesse, n’existe pas, doit on tenter d’expliquer à notre homme ce qu’on attend et ce qu’on veut, ou on le garde avec ses défauts et ses phrases qui puent du cul ? 

D’ailleurs suis-je si parfaite moi ?

Non c’est sur que non, alors bien sur je suce et j’avale, ça me donne pas mal de point, mais je suis l’inverse de la fille parfaite.

Je ne suis pas girly, je ne suis pas la fille soignée qui a une manucure parfaite en toute circonstances, je voudrais bien être cette fille mais j’y arrive pas. Moi je dis « putain » tout les deux mots, je mange avec les doigts, j’ai les ongles avec du vernis écaillé, je rigole trop fort, et je suis nulle en romantisme, je suis capable de me lever 2 min après que tu m’aies fait l’amour et d’aller fumer une clope alors que tu es encore nu dans mes draps…. Et le pire c’est que tout cela me semble absolument normal.

Donc après cette introspection j’en suis arrivé a la conclusion que ce que je voulais c’était un homme qui aime ça, un homme qui trouve que les filles parfaite c’est chiant, que le vernis écaillé c’est plus marrant et qui me trouverait fascinante. Je veux un mec qui m’admire.

En ce moment je vois paprika.

Et je doute qu’il m’admire.

Il est très bien, romantique, mais drôle. Je n’ai pas vraiment de reproches à lui faire mais je n’arrive pas à être 100% à l’aise avec lui, j’attends le moment ou il se rendra compte qu’il ne peut pas m’assumer.

On s’est vu pour chez lui ou chez moi, mais assumerait-il de me sortir ? De me tenir la main et de m’emmener au cinéma ?

Evidemment cette relation est parfaite dans l’intimité de nos appartements respectifs. Juste lui et moi, des pipes, des clopes, du sexe, et la tv (ça ressemble au paradis hein ?)Mais en dehors tout sera-t-il aussi parfait ?

Donc c’est a cause de ce questionnement intérieur que je peine à être tout a fait naturelle avec lui.

Bref j’aimerais être une femme qui a assez confiance en elle pour ne pas me poser ce genre de questions, mais je suis juste moi.

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09 mai 2012

comme un sentiment familier.

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Je viens de finir  « l’amour dure trois ans » de Frédéric Beigbeder, fallait que je vous en fasse lire un extrait. Allez savoir pourquoi.

 

« Mon amour,

 

Ce week-end avec Anne n'a rien donné. N'en parlons plus. Comme toi, je voulais être fixé, être certain d'avoir fait le bon choix. Pardon de t'avoir fait cela. Je voulais aussi que tu sentes à quel point j'ai souffert pendant tes vacances. C'est idiot, je le sais. Parce que tu ne sauras jamais à quel point tu m'as fait mal.

 

Alice, nous sommes faits l'un pour l'autre. C'est effrayant. Tout est beau avec toi, même moi. Mais j'ai peur de ta peur. Il est insupportable que je ne sois pas le seul homme de ta vie. Je hais ton passé, qui encombre mon avenir.

J'aimerais que toute cette douleur serve à quelque chose. Pourquoi ne me fais-tu pas confiance ? Parce que je suis fou ? Ça ne compte pas comme reproche car tu es folle aussi. Tu crois qu'on s'aime uniquement parce que c'est compliqué ? En ce cas vaut mieux se quitter. Je préfère être malheureux sans toi qu'avec toi.

 

Notre amour est ineffaçable, il est incompréhensible que tu ne t'en rendes pas compte. Je suis ton futur. Je suis là, j'existe, tu ne peux pas continuer à vivre comme si je n'existais pas. Désolé. Comme disent les Inconnus : " C'est ton Destin ".

 

Nous n'avons pas le droit de fuir le bonheur. La plupart des gens n'ont pas notre chance. Quand ils se plaisent, ils ne tombent pas amoureux. Ou quand ils sont amoureux, ça ne marche pas au lit. Ou quand ça marche au lit, ils n'ont rien à se dire après. Nous, on a passé toutes ces épreuves avec les félicitations du jury, sauf qu'on est recalés puisqu'on n'est pas ensemble.

 

Ce que nous faisons est impardonnable. Cessons de nous torturer. Il est criminel de ne pas se dépêcher d'être heureux quand on en a enfin l'occasion. Nous sommes des monstres envers nous-même. Allons-nous continuer longtemps comme ça ? Pour faire plaisir à qui ? C'est ignoble de faire autant de peine à soi-même et aux autres, pour rien. Personne ne nous reprochera d'avoir saisi notre chance.

 

Ceci sera vraiment ma dernière lettre. Je n'en peux plus de jouer au chat et à la souris. Je suis abattu, fourbu, à tes pieds, attendant le coup de grâce. A partir d'un certain niveau de douleur, on perd tout orgueil. Je ne t'écris pas pour te demander de venir : je t'écris pour te prévenir que je serais toujours là. Un geste de toi et nous fondons un élevage d'autruches. Pas de geste de toi et je suis toujours là, quelque part, sur la même planète que toi, à t'attendre. Je t'aime à la folie, je n'ai envie que de toi, je ne pense qu'à toi, je t'appartiens corps et âme.

 

 

 

Ton Marc qui a pleuré en écrivant ceci. »

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05 mai 2012

fini les épices, ça me fait pleurer.

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Je devais voir paprika jeudi soir, mais il a annulé à la dernière minute.

Ça ne valait pas la peine qu’on se revoit. Il ne changerait pas d’avis. Je n’étais pas assez bien pour lui.

J’avais l’impression d’avoir un médecin en face de moi qui m’annonçait que j’étais condamnée a mort et qu’il ne prendrait pas la peine de réexaminer mon cas.  Pas la peine de reposer les yeux pour moi, pas la peine de discuter encore avec moi, mon cas était réglé.

Entre couper les ponts avec moi et me voir une fois, il a choisi. Je n’en valais pas la peine. Je n’en valais définitivement pas la peine..

Des claques j’en ai reçu beaucoup, parfois même je me suis sentis humiliée.. Mais réussir en deux semaines à me faire sentir comme une sous-merde, je lui tire mon chapeau.

Je me suis toujours relevé assez vit de mes déceptions amoureuse, pourtant de celle-ci je vais avoir de la peine, j’ai donc décidé de rester allongé et de profiter de ce que les hommes sont capable de nous offrir dans cette position. De sécher mes larmes a coup de capotes usagées.

Jeudi soir après avoir entendu ma sentence, je me suis regardé dans le miroir, j’avais eu le temps de ne maquiller qu’un seul œil.

Je me suis levé et j’ai été voir ma copine/coloc dans sa chambre qui était elle aussi a moitié maquillée, devant son miroir, elle sortait avec une amie.. J’allais me retrouvé seule chez moi a moitié maquillée avec un moral de merde.

Ma copine/coloc a vu ma tête et ma proposé de les accompagner elle et son amie.

J’allais pas gâché mon demi maquillage, j’acceptais donc et j’allais mettre du noir sur mon œil nu.

J’enfilais une robe noire et des talons et je partais le cœur serré.

On mangeait éthiopien, donc on mangeait avec les mains, je ne pouvait pas m’empêcher de regarder cette nourriture collée sur les doigts et je me disais que paprika avait peut être raison, j’étais une grosse dégueulasse. Je me demandais si a chaque fois que je mettrais quelque chose dans ma bouche je penserais a paprika et a mon gros cul.

La copine de ma copine/coloc a voulu entendre mon histoire d’indien. Je lui ai fait un rapide résumé et elle me cria dessus.

Je lui avais pardonné ?!!! Je lui avais PARDONNE ??? Et il m’avait encore jeté? Oui c’est ça…

Bon, on a mangé et on est partis boire des verres, on regardait les gens qui dansaient et le mec assis derrière nous au physique de basketteur.

Il était beau, mais je n’étais pas d’humeur, j’avais besoin d’une clope.

Je sors et j’allume ma clope.

Le basketteur arrive, on se regarde un peu, et il me salue. Je répond poliment. il me trouve jolie et me le dit cash. Merci. Non mais très jolie. Oui merci. Il voudrait faire ma connaissance. C’est presque a contre cœur que je lui laissais mon numéro, mais je devais bien me remettre en selle, trouver un autre médecin pour un second avis sur mon cas.

Je regardais son torse immense et je me disais que je pourrais toujours pleurer sur son épaule…surtout si il se mettait torse nu.

Mais ce n’était pas le bon soir. Je retournais regarder les gens danser.

Et d’un coup, le cosmo me vint en aide. Si un basketteur n’était pas suffisant pour me remonter le moral, le cosmo allait faire mieux.

La porte s’ouvrit et un homme entra dans le bar…

il se retourna et je pouvais voir son visage, c’était lui. Mon numéro 1, celui qui en un coup d’œil me faisait tout oublier, Le Vieux…..

*soupir…* J

Posté par encore une fille à 18:35 - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
26 avril 2012

que doit faire la princesse dodue?

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J’en m’en veux.

J’ai clairement écrit mon article sur slumdog en sachant qu’il allait le lire et en sachant que les commentaires ne serait pas glorieux pour lui.

Je voulais une revanche je l’ai eu.

Mais je ne me sens pas mieux pour autant.

Paprika, n’est pas un connard qui mérite de crever dans son sperme pourris. Il a mal agis avec moi, une fois. Une erreur une fois.  Certes une erreur qui m’empêchera de manger des pains au chocolat en toute sérénité mais je reste intimement persuadée qu’il n’est pas un connard.

Le soir ou l’on s’est vu, il a juste du vouloir y croire encore, faire durer l’histoire magique que l’on avait eu par écrans interposés, et me baiser. C’était la suite logique.

Et le lendemain la magie était brisé, et le retour a la réalité lui a sauté a la figure. Il était en train de se lancer dans une histoire avec une fille qui pouvait l’étouffer avec ses cuisses…. Ce n’était pas ce qu’il avait rêver pour lui quand il était ado et qu’il se branlait frénétiquement dans sa chambre couvert de poster des spice girls.

Il avait rêvé d’une fille qu’il pourrait présenté a ses potes et les faire baver…

Je n’étais pas cette fille. Moi je suis la fille que tu peux présenter a tes potes et qui va les faire marrer.

Il allait devoir assumer. M’assumer moi.

Et c’est pas facile tout les jours je peux le concevoir.

Pris de panique, il a mis un terme a notre début d’histoire et s’est justifié de la manière la plus honnête et masculine qu’il existe. C’est a dire bêtement

Il a vit réaliser l’impact de ses mots sur moi et c’est excusé de toute les manière qui soit possible.

Et moi comme une petite pute revancharde j’ai écrit un article sur lui et sur sa connerie. Et je lui ai donné l’adresse de mon blog. Espérant bien sur que tout mes lecteurs se mobiliseraient et lui mettrait la misère jusqu'à ce que je sois complètement rassasiée de vengeance.

Donc oui slumdog lit mon blog. (Salut slumdog bien dormis ?)

Je suis donc partie travailler ce matin, fière d’avoir trouvé une vengeance plus originale que lui crever les pneus ou rayer sa caisse.

Je me mettais au travail quand un homme se présenta dans mon magasin un bouquet de roses a la main et me dit « je cherche »encore une fille ».

Je levais la main, et je me dirigeais d’un pas chaloupé devant tout les clients du magasins qui regardait la scène en se disant que j’avais de la chance d’avoir un amoureux qui me gâtais a se point la.

J’avais envie de leur crier »NON MAIS C ‘EST PARCE QU’IL A DIT QUE J ‘AVAIS UN GROS CUL HEIN !!! » Mais je me retenais et faisait la fière en ouvrant la lettre qui était accroché au bouquet.

-Désolé d’être un con

Paprika

(C’était vraiment signé paprika)

J’étais mitigée entre l’envie de me la péter parce que j’avais reçu des fleurs au boulot et la culpabilité monstre qui venait d’un coup de me tomber sur les épaules.

Non paprika n’était pas un con, juste un homme, qui avait fait une connerie.

Certes j’aurais de la peine a réussir a accepter son regard sur moi, parce que chaque fois je me dirais qu’il trouve que je ressemble a Carlos, mais je n’avais pas envie qu’il arrête de m’écrire.

Donc paprika tu m’as blessé, c’est un fait. Mais j’avais peut être aussi besoin de ça pour me faire un peu bougé.

Tu peux maintenant arrêter de t'en vouloir. Moi j’ai arrêté.

Je m’en veux a moi de m’être mise dans cette situation, de n’avoir rien fait pour moi avant que cette situation n’arrive.

Un jour peut être je serais celle que j’ai envie d’être.

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23 avril 2012

*soupir*

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La vie parfois vous offre des petites revanches.

Apres m’être fait salement jeté par slumdog, et encore sous le traumatisme de ses mots, je passais mon weekend end a me repasser le film de notre histoire, a contempler mes vergetures, ou  me demander si ma jupe me faisait un gros cul ou non. C’est donc dans ce contexte un peu triste que la vie me rappela a l’ordre.

Il y a peu de temps j’ai vu quelque fois un garçon qui était très intelligent, le genre de mec qui lit des livres dans le train et ne décolle même pas les yeux quand tu passes devant avec un décolleté outrageant. Le genre de mec qui aime les dernier films de Coppola et porte des sac en bandoulière et pense a s’engager en politique.

On s’était vu quelque fois et son intelligence me fascinait mais assez vit il a préféré qu’on ne se voit plus, sans vraiment me donner d’explications. (Ce qui en y repensant n’est pas forcement mal.. parce que si c’est pour entendre que c’est parce qu’on a un trop gros cul pour être aimé, non merci. Check check slumdog)

Donc c’est un peu déstabilisé que je m’étais remise sur le marché des célibataires, et j’ai appris il y a quelques jours la raison de sa fuite.

Il en avait fait part a sa sœur qui l’avait répéter a un copain qui me l’avait dit. C’est donc une source absolument fiable. Le téléphone arabe est comme Wikipédia, il ne ment jamais.

Il m’avait laissé parce que j’étais l’hypothétique héritière d’une très grande entreprise de suisse.

Il avait peur que dans quelques années, je devienne millionnaire. Et je le comprends. Le champagne autour d’une piscine et les virées en jet privé ça peut faire froid dans le dos.

Non le monsieur n’avait pas fait vœux de pauvreté mais il voulait gagner plus de sous que sa femme pour ne pas se sentir castrer.

Il m’a donc jeté moi qui finit mes mois a manger des tartines de kiri et taxe des clopes a mes copines, parce que un jour, dans 50 ans peut être j’allais être riche et que ça lui faisait mal aux couilles.

Numéro un des excuses les plus conne pour ne pas être avec moi. Plus conne encore que des « les cuisses qui se touchent c’est pas joli » (check check slumdog.)

Ce soir je trainais sur le net à la recherche d’une vidéo avec un chat/singe/chiot/arc-en-ciel qui me ferrait rire, il m’envois un message sur Skype.

Je lui manquais. Il regrettait. Il me re voulais.

Tiens donc.

On s’est donc parlé en camera et il m’avoua qu’il regrettait de ne pas avoir eu quelque chose avec moi, parce que je suis incroyablement drôle et particulièrement jolie. Je l’interrogeais sur le fait que j’étais jolie ?

J’étais pour lui son idéal féminin.

Même avec mes grosses fesses ? (Oui j’ai un petit manque de confiance en moi depuis quelque jours….)

Il aimait mes grosses fesses.

C’est donc après m’être rassasiée de compliments que je lui disais que je ne voulais rien avec lui, que j’avais été déçue et que maintenant nous nous contenterions d’aller voir des expos ou un film de Coppola ensemble, mais qu’il ne fallait pas qu’il s’imagine qu’il pourrait se passer autre chose, car ça n’arriverait plus. Il était trop rétrograde pour moi.

L’air un peu désabusé il me répondit qu’il me comprenait et qu’il était désolé d’avoir agit comme ça avec moi.

Je regardais ce petit intello sur mon écran et je me disais que la vie était bien faite. Je raccrochais et je soulevais mon proéminant postérieur de mon canapé et j’allais m’installé dans mon lit en me disant que je pouvais être l’idéal féminin de quelqu’un,

Il me faudra trouver un homme qui acceptera mes doigts en knacki balls et de partager une retraite dans un EMS de luxe avec moi…

Je sens que ça ne va pas être facile pour moi de devenir une connasse heureuse. 

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20 avril 2012

la princesse dodue et le prince indien atteint d'unedébilité légère.

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J’ai rencontré un indien, pas un de ceux qui vous lise l’avenir et vous offre des bracelets, ni même un de ceux qui vous vendent des roses.

Je l’ai rencontré sur le très  connu site « adopte-un-des-milliers-de-batards-qui-trainent-sur-le-net »

J’ai vu son profil, et je me suis dit qu’il était physiquement pas ma cam mais c’était pas non plus le genre de mec dont tu mattes le profil avec tes copines et que tu rigoles en te moquant.

On s’est parlé longtemps, sur le site, sur facebook, sur skype. C’était les discussion les plus romantiquo-geek que j’avais jamais eues.

Il m’avait fait rire, il m’avait touché, il m’avait un peu excitée. J’étais pressée de le voir.

Le jour j arriva donc après quelques nuits courtes.

Je suis rentré du travail, et je me suis préparée, je me suis épilée j’ai même mis du vernis a ongles sur mes pieds, j’ai sortis une robe noir et des talons. J’ai fumé clope sur clope avec ma coloc en lui disant.. «  Je vais pas lui plaire, je le sens. »

Ma copine qui bien sur est absolument objective m’as répondu «  t’es folle ou quoi ? T’es méga bonne » elle avait bien sur raison.

J’ai donc pris mon sac a main et mon courage a deux mains et je suis parti rencontré Slumdog.

Sur la route j’ai faillit me faire écrasé par un camion ensuite j’ai été prise dans les embouteillages et je me suis perdue. J’aurais du comprendre les signe cosmiques qui essayaient de m’empêcher de le voir.

J’arrivais dans sa ville et j’avais le cœur dans la gorge, une clope a la main et des chaussures totalement inappropriées.

Il est arrivé, je me suis dit qu’il était toujours pas ma cam physiquement, mais je m’en foutais il m’avait charmé avec ses références aux spice girl et son tétons blessé.

On avait rien à se dire.

On se regardait sans rien dire, alors qu’on était très fort pour tout se dire. Y  avait comme un malaise.

Il a finit par m’offrir un kinder surprise et il m’a pris la main.

Je sentais qu’on allait baiser mais j’avais un peu peur d’être déçue, parce que deux jour avant j’avais parlé a mon chef de slumdog et il m’avait répondu avec tout la subtilité du monde « j’en ai baisé des indiens ils ont une mini bite, plus petite que les chinois encore. »

-ah…..merde.

J’ai donc assez rapidement passé ma main sur son caleçon pour voir si j’allais y trouvé un rigatoni.

Je descendais ma main et je trouvais une bosse qui me semblait raisonnable.

Je voulais voir.

J’ai ouvert son pantalon et j’ai regardé d’un œil.

Si on faisait l’amour j’allais pas avoir des bleus a la vessie, mais ça me semblait correct.

Je l’ai donc sucé

Apres on a baisé. 2fois.

Apres il s’est endormi.

Je me suis habillée et j’ai filé, il a juste pris le temps de râler parce que je dormais pas avec lui et de me dire bonne nuit.

Je remontais dans ma voiture et je me repassais le film de cette soirée dans la tête. Il avait été mignon. 

J’avais envie d’acheter une rose a chaque indien qui me le proposerait.

Je suis arrivé chez moi et mes coloc étaient encore debout. Elles m’ont tout de suite demandé s’il avait une grosse bite.

Apres avoir parlé de sa bite, je leur ai raconté la soirée.

Je me suis couché fatiguée mais contente.

Le lendemain matin je n’avais pas de message, rien.

C’était mauvais signe.

Je me raisonnais et me disais que je devais être parano.

Le mail arriva.

Il s’excusait j’étais géniale, mais il voulait en rester la.

C’est comme s’il avait eu la capacité de me mettre un poing dans la gueule à travers un ordinateur.

J’ai juste demandé pourquoi.

J’étais fantastique, on s’entendait très bien, mais il bloquait sur mon physique.

Ok la il m’avait mis un poing, un kick et il avait craché sur mon corps meurtris.

Mon pysique …

Ok paprika n’aimait pas les grosses cuisses. Pourtant il avait réussi a me fourrer son naan  2 fois la nuit passé.

Il s’est rendu compte après avoir éjaculé que j’étais pas son genre ? le sperme accumulé ces dernier jours l’avais rendu aveugle ?

Quand j’ai lu son mail je me suis dit de suite que je ne mangerais plus jamais de ma vie, que j’allais courir aujourd hui au moins 4 kilomètres, et pis non 10 !

Et après j’ai reçu un sms de le jeune.  Mon idéal physique. Il voulait me voir. Ça m’a rappelé que je plaisais à des mecs, a des mecs qui avaient des bites bien plus grosse et un physique bien plus avenant.

J’ai donc mangé des pâtes au gruyère et j’ai tout dis a mes copines, elles ont halluciné et slumdog on sait ou tu habites. Alors mec je te préviens je vais prendre les clés, prendre ta plaque pour que je la raye ta BM, que je la crève ta BM que je la saigne comme tu me blesse ta BM. Si tu savais comme j’ai la haine.

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28 février 2012

la blase

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Bon un ordi cassé, beaucoup de choses a faire, beaucoup de déceptions ont mené a ce long silence.

J’ai acheté un mac book pro.  Je suis de retour.

J’ai eu plusieurs experiences, un coréen, et je ne veux pas véhiculer de clichés mais c’était tellement naze, chiant carrement.

On s’est retrouvé au lit il m’a touché, j’ai descendu la main en direction de son petit kiki et il m’a poussé la main, j’ai trouvé ça étrange. Ça aurait du me mettre la puce a l’oreille.

Je lui ai roulé une pelle et j’ai fait mine de descendre… je lui embrassais le torse le ventre etc.. il a tenté de me retenir mais j’ai fait la grosse biatch qui comprend pas et qui veut ABSOLUMENT sucer.. alors que bon .. on se comprend..

Je me suis retrouvé face a face avec le rigatoni… et j’ai halluciné. Bon, bon bon…. Soit. Je continue se que j’avais commencé du bouts des lèvres et du bouts des doigts.. Pour une fois que je faisais une gorge profonde sans même avoir envie de vomir, j’allais pas me plaindre.

Il me pousse et me grimpe dessus, et il me fait l’amour.  J’avais envie de dire LOL et je dis jamais LOL mais la j’avais envie… sérieux sans mentir je pensais au snood que j’étais entrain de me tricoter (le premier qui dit que tricoter c’est ringard je lui dit qu’il a raison mais qu’il a juste a fermer sa gueule. Et je parie que cette personne est entrain de googeliser pour savoir ce que c’est qu’un snood.)

Bon il est partis au petit matin et je ne lui ai pas réécrit. Je suis vilaine je sais. 

Apres ça j’ai rencontré un garçon sur adopteunmec.com, il avait tout, il était super, un métier cool, des passe-temps hype, il avait un bon look il me faisait rire, on s’entendait super bien,  il me trouvé trop jolie, il m’écrivait tout le temps.. C’était bien. MAIS (oui bah forcement) il était obèse. Pas abusé non plus il marchait, ses jambes pouvait le soulever, mais il était super gros.

J’y ai réfléchis longtemps et j’en suis arrivée à la conclusion que je ne pouvais pas le zapper parce qu’il était gros, je ne suis pas si superficielle, j’ai donc continué a le voir.. on a même fait des petits trucs sexuels, et j’étais étonnamment bien avec lui. Seulement ses messages se sont espacés, et pour finir je n’ai plus eu de nouvelles. J’ai tenté de le relancé.. rien, ça ne marchait pas. 

J’ai effacé son numéro de portable hier.

Sinon il y a eu Le tox, le tox c’est mon pote, c’est le garçon avec qui on se donnait la main dans la rue, avec qui ont était obligé d’être collé, de se toucher.. mais il ne se passait rien.

Un soir bourrée il est rentré dormir avec moi et on a cédé on a couché.

Et après plus de nouvelles. Un pote… même mes potes me manquent de respect, je tombais de haut.

Jeudi soir la mère de « Lejeune » est morte. Il m’a écrit un message pour me le dire, j’étais bouleversée de l’imaginer triste chez lui, orphelin. On s’est beaucoup écrit, hier il est venu chez moi on a beaucoup parlé, rigolé etc., on a couché c’était bon comme a chaque fois.

Bref je suis blasée, j’ai plus aucune estime pour les hommes, mais c’est surement juste une période.

A plus les connasses heureuses.

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27 janvier 2012

20h30

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J’ai rendez-vous avec « Monsieur faux-plans » à 20h30, il est 19h et j’ai pas de nouvelles, je me lave et m’épile au cas ou… Je me fais un peu bonne mais je vais pas dans le détail parce que je le connais l’animal, il est le roi pour annuler à la dernière minute.

Une fois lavée et épilée maquillée, je n’ai toujours pas de nouvelles, je décide donc de m’affaler sur mon canapé avec une assiette de farfalle au pesto de poivrons, devant top modèle USA.

 Je finis mon assiette et comme, vu l’heure, c’est pas ce soir que je vais baiser, je me ressert une assiette et je me repose, l’assiette sur le ventre, couchée sur mon canapé.

Alors que je savoure mon plat, je reçois un texto de MFP (Monsieur Faux-Plans),  il me demande quel bus il doit prendre pour venir chez moi.

Il est vivant, première nouvelle.

Il va venir à un rendez-vous fixé à l’avance, premier miracle.

Il sera la dans 10 minutes, je vais le chercher à l’arrêt du bus.

Je suis assise sur le trottoir d’en face je fume une clope et je le regarde descendre du bus.

Je le trouve hyper beau, et il a un look vraiment cool. Il  me voit traverse en courant et s’approche de moi avec ce foutu sourire qui me donne déjà envie de lui arracher ses vêtements et de me jeter sur lui sur ce trottoir.

Je fais l’effort de le ramener chez moi.

Il m’a amené du vin, on boit on fume des clopes pendant 3 heures.

3 heures et pas un contacte.

Alors que plus je le regarde parler plus j’ai un youporn personnel dans la tête.

La discussion glisse sur nous, le sexe, les rapports hommes femmes etc etc

Il se décide enfin a me prendre la main et me tire contre lui, on s’embrasse et c’est agréable.

Il enlève mon pull et me dit « toi t’as été bénie de Dieu »

Moi  « hein ??? »

Lui « ta poitrine, elle est magnifique.. »

Je souris et je sors sa bite de son pantalon.

Moi «  woow, toi aussi t’as été bénis de Dieu »

On a fait l’amour longtemps et il m’a montré un visage alors inconnu..

Lui qui est si serviable, si gentil, si prévenant, là il me tenait par les cheveux et me donnait des fessées.

C’est pas que j’aime pas ça, au contraire, j’étais juste surprise.

C’était génial et je me propose de le ramener puisque j’ai ma voiture.

On se traine jusqu’à ma voiture, on est cassés.

On arrive devant chez lui, il s’apprête à sortir de ma voiture et me dit cette phrase

« Merci beaucoup, c’était vraiment cool, on se voit bientôt hein.. de toute façons on est ensemble maintenant »

Moi  «  euh…Boh..oui bien sûr »

Je suis partie en faisant crisser les pneus de ma voiture.

En rentrant chez moi, j’avais un message.

J’aurais pu trouver ça flippant mais j’ai trouvé ça touchant.

Pas une connasse heureuse mais satisfaite, et c’est déjà pas mal.

Posté par encore une fille à 18:20 - Commentaires [16] - Rétroliens [0]
21 janvier 2012

bonne bouffe

Rendez-vous sur Hellocoton !

je rentre de ma soirée avec "ladopté".

Il a choisi le resto.. un resto que j'adore. bien. Il est arrivé à l'heure et je l'ai trouvé mignon avec ses cheveux décoiffé et son air de geek qui se leve.

On a parlé très longtemps dans le resto, et il me faisait rire, il me parlait de sa vie, de son boulot, il est touchant.

Il m'offre le resto, (en meme temps je coutais pas cher, un coca light et une salade pour faire la princesse)

On va boire une biere dans un tout petit bar que j'adore.. tout ce se passe tres bien, on s'en va le bar ferme..j'allais ouvrire la porte du couloir et la bam il me retourne et me roule un patin... bien bien bien je fais l'air pas du tout surprise, et je gere la situation en rougissant et en trébuchant sur les pavés. hum.

"on va boire un verre chez moi?"

"ok si tu veux"

Donc nous voila dans la voiture, je change les cd avant de demarrer, il me chope le bras me tire contre lui et me roule pleins de pelle.

Je demarre on discute et apres dix minutes on arrive chez lui.. Il vit dans une ancienne chocolatrie refaite en loft.. c'est trop beau.. a mourir de beauté.

un verre de rouge une musique sympa et il commence a s'approcher de moi.. il me deshabille.. me pousse contre son lit.. je le deshabille. et je glisse la main dans son pantalon, et la surprise.. il a une sacré b*iiiiiiiiip*!

Bon il me fait meme rire en m'enlevant ma culotte, alors que normalement c'est le moment ou je panique en pensant a ma celulite... mais la non.

Et la mesdames et messieur.. festival de bouffage de ch*iiiiiiiip*! Il commence, je me dis "ouhhh bien..." apres quelque temps je me disais plus rien et je me concentrais pour pas crier trop fort. Il revient m'embrasser, je suis bien la..

Il redescend..

Soit... je me dit qu'il est bien genereux... et je me trompe pas, il tient. il tient suffisament longtemps en tout cas,..

On finit par faire l'amour.. et c'était très bien.

Il s'endors comme un cheval mort.

je me rhabille pendant qu'il dort je lui écrit deux mots.. un que je laisse sur son portable ou je lui dit que je voulais pas le reveiller et que j'espere le revoir vit.

et un autre avec un sourire que je lui laisse sur le lit a coté de lui.

je ramasse mes affaires et je file.

C'était cool, pourtant y a un mais, quand on était chez lui, avant de se mettre  nus on a parlé et il faisait froid.. il s'est levé et a été chercher une polaire.. une polaire......UNE POLAIRE!!!

mais sort moi des Croc's pendant que t'y es!! stp...une polaire....

Il me plait bien et il assure au lit.. vraiment.. mais il me fait pas le tchikibaoum baoum, j'ai pas le truc quoi....

bref on verra bien.

Ce soir je suis une connasse comblée sexuellement.

Posté par encore une fille à 04:21 - Commentaires [8] - Rétroliens [0]
19 janvier 2012

adopte moi

Rendez-vous sur Hellocoton !

j'y pensais depuis longtemps, ça me tentait, mais je me disais que c'était pas pour moi que je saurais pas comment faire.. bref j'ai repoussé.

Mais y a trois semaine je me suis lancé, j'ai tenté l'adoption.

L'adoption d'un mec, je me suis inscrite sur le sit et j'ai navigué.

J'ai trouvé ça naze... je comprenais rien je trouvais que tout les mec avaient l'air de fans de tunning.

Pourtant un jour j'ai reçu un mail d'un mec, sa photo était pourrie on voyait rien du tout, c'est mauvais signe non?

On s'est échangé quelque mails, je répondais de manière polie mais distante. Il me récrivait quand même..

ça a finit par me saouler de "chatter" je lui ai donné mon numero de portable et j'ai pas eu de nouvelles pendant quelque jours.

Aujourd hui il m'a écrit pour savoir quand on se verrait. Je sais pas, j'ai pas dormis de la nuit, histoire de famille qui pue, je lui ai répondu vit fait que j'étais libre n'importe quand sauf jeudi.

Ok donc ça sera ce soir. Merdeeeeeee je suis crevée et je boss tard, j'ai pas envie j'ai pas la tête à ça, en plus on voit que dalle sur la photo.

Mais j'ai dit que j'étais libre, j'accepte et je me dis que je me casserais vit, que c'est l'occasion de rencontrer une nouvelle personne blablabla je fais de l'auto-motivation.

Je finis le boulot et je rentre me faire semi-bonne, je m'épile pas, je me lave pas les cheveux, je me remaquille seulement et je change d'habits.

Je vais au rendez-vous il m'écrit pour me dire qu'il aura 10 minutes de retards, super il commence bien. Heureusement j'avais pris le livre "indignez-vous" pour avoir l'air intelligente en l'attendant, du coup j'ai vraiment lu le livre.

Il est arrivé, il était mignon avec sa barbe de trois jours et sa façon désinvolte de se passer la main dans les cheveux et de se décoiffer.

Je lui fait une place sur le canapé du bar, et on papotte, il est marrant, et quand il sourit ça me charme. Quand il rit ça me fait rire.

Il va au toilette, et quand il revient il avait volé deux bonbons au bar et il m'en tend un, les rebels j'ai toujours aimé.

On se parle toujours et le bar ferme.. Il habite à côté des chez moi, je lui propse de le ramener.

On finit par arriver devant chez lui et j'ai étrangement pas envie qu'il parte...

Il me propose un resto vendredi, il me remercie pleins de fois pour la soirée...

Je rentre chez moi en souriant, j'ai pas baisé et j'ai adoré la soirée.. on s'est même pas embrassé, j'ai l'impression d'avoir 15 ans.

Je pose mes affaires, et je reçois le sms que j'attendais, il me dit qu'il a aimé et il rajoute que je suis mieux que kate moss (fallait que je la place celle la).

Je me réjouis d'être vendredi.. Mais parce qu'il y a un mais... j'écris cet article en pensant un peu à "lejeune".

C'est compliqué de tenter de devenir une connasse heureuse....

Posté par encore une fille à 01:25 - Commentaires [9] - Rétroliens [0]